GÉOSERRES

Sécurité alimentaire, changement climatique, agriculture biologique, création d’emplois, manque de terres arables … autant de raisons de développer l’agriculture urbaine:

97 % des scientifiques travaillant sur le changement climatique estiment que la Terre se réchauffe en raison des activités humaines. Mais comment est-ce que le dérèglement climatique fonctionne ? Quelles activités humaines en sont la cause ? Quelles sont les conséquences pour la planète et ses habitant·e·s (flore et faune, humains compris) ? En moins de 4 minutes, cette vidéo vous explique tout.

explications, inaction et solutions

Pour le CESE, l’agriculture urbaine est un outil déterminant pour des villes durables.

  • soutenir une agriculture urbaine responsable, inscrite dans une perspective de villes résilientes ;
  • accélérer la transition alimentaire en renforçant les liens entre comportements alimentaires, agriculture locale et préservation de l’environnement ;
  • offrir à l’agriculture urbaine les espaces nécessaires pour permettre son déploiement ;
  • renforcer les liens sociaux, l’interdépendance et le lien à la nature ;
  • mobiliser formation et recherche pour faire de l’agriculture urbaine un outil efficace d’amélioration de la résilience agricole et alimentaire.

Des décennies d’inaction politique

Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat sous l’égide de L’Onu), le lien entre le dérèglement climatique et l’exploitation des énergies fossiles est extrêmement probable, c’est-à-dire avéré à 95%.

« Sécurité alimentaire et climatique, santé publique et stabilité sociale sont autant de points de vulnérabilité des villes face aux enjeux de ce siècle. En permettant aux citadins de renforcer la cohésion sociale, de s’adapter au changement climatique, de favoriser l’insertion professionnelle, de se réapproprier l’alimentation et de comprendre l’importance de la production agricole territoriale, l’agriculture urbaine constitue un outil de choix au service de la résilience des villes.

C’est pourquoi il est nécessaire de développer une politique ambitieuse pour soutenir les projets d’agriculture urbaine au service des transitions nécessaires pour que nos villes restent « vivables ». Dans son avis, le CESE formule des préconisations visant à offrir des espaces à une agriculture urbaine d’intérêt général, à accompagner les porteurs de projets et à mobiliser tous les acteurs, publics et privés, concernés. »

« L’agriculture française fournit dans son ensemble une alimentation remarquable, saine et traçable, parmi les meilleures au monde. Fidèles à notre histoire, nous devons relever le défi écologique et sanitaire et passer de l’enjeu quantitatif du XXe siècle à l’enjeu qualitatif qui caractérise le XXIe siècle. Il fallait hier se prémunir de la famine, il faut aujourd’hui se prémunir de la finitude des ressources naturelles et de ses conséquences. L’avenir de notre agriculture passe par un niveau encore supérieur d’exigence dans la production, avec moins de pesticides, une gestion optimisée de l’eau, une attention redoublée au bien-être animal. »

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